Une première version en vers justifiés (52 x 2 + 30 + 38 caractères)
pourquoi pleures-tu Astérie ce garçon que la blanche clarté du Favonius au printemps naissant te ramènera prospère du commerce en Thynie ce garçon fidèle et de grande droiture
Gygès tandis que lui poussé par le Notus vers Orikos après les excès des astres de la Chèvre il passe ses nuits au froid non sans verser beaucoup de larmes incapable de dormir
pourtant un entremetteur de son hôtesse troublée lui dit que Chloé (…)
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strophes asclépiades
Articles
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Horace, Odes III 7 | Tentations
28 octobre 2013, par Danielle Carlès -
Horace, Odes IV 12 | Délirons un peu !
25 février 2015, par Danielle CarlèsDéjà, cortège du printemps, donnant tempérance à la mer, mettent les voiles en mouvement les airs qui soufflent de la Thrace, déjà ni les prés ne sont plus transis, ni les fleuves ne grondent plus, enflés de neige hivernale.
Elle fait son nid en pleurant Itys avec grande tristesse,5 oiseau de mauvaise fortune et de la maison de Cécrops éternel opprobre, d’avoir si affreusement des barbares passions de rois tiré vengeance.
Ils disent parmi les tendres herbages, surveillant (…) -
Horace, Odes I 1 | à Mécène
13 avril 2012, par Danielle CarlèsMécène, issu d’une ancienne famille de rois,
ô mon rempart et ma douce lumière de gloire,
pour certains, le bonheur c’est la poussière
olympique ramassée sur un char, les roues en
feu quand ils contournent la borne, annoblis
par la palme de la victoire, haussés jusqu’à
l’égal des dieux, maîtres dominant le monde.
Pour lui, c’est la cohue des débats la foule
impulsive des Quirites luttant pour l’élever
au troisième degré de l’échelle honorifique.
Pour cet autre, enfermer (…) -
Horace, Odes I 15 | La prophétie de Nérée
9 mai 2012, par Danielle CarlèsLe berger traversait la mer sur ses vaisseaux de l’
Ida avec Hélène son hôtesse, enlevée par traîtrise.
Nérée fit tomber un calme intempestif sur les vents
impétueux, pour prophétiser l’
implacable destin : « Funestes auspices, tu conduis
chez toi une épouse que viendra rechercher la Grèce
avec une grande armée, liguée pour rompre tes noces
et l’antique royaume de Priam.
Hélas, hélas, tant de sueur sur les chevaux sur les
hommes ! Tant de morts pour les enfants de Dardanus (…) -
Horace, Odes I 14 | Allégorie
7 mai 2012, par Danielle CarlèsÔ navire, les vagues qui se lèvent te ramèneront
vers le large. Ô navire que fais-tu ? résolument
garde le port. Ne vois-tu pas
ton flanc nu, dégarni de rames,
ton mât blessé par les rafales de l’Africus ? et
tes antennes gémissent et, privé de cordages, il
est presque impossible que ta
coque résiste face aux caprices
de la mer. Tu n’as plus de voiles intactes, plus
un seul dieu à invoquer, si à nouveau le malheur
frappe. Tu as beau, pin de l’
Asie, fils de forêt très (…) -
Horace, Odes I 6 | Le non-éloge d’Agrippa
24 avril 2012, par Danielle CarlèsVarius saura te décrire, courageux devant l’ennemi et victorieux, sous les auspices du chant méonien, et toutes les batailles, navales, équestres, menées par les farouches soldats, sous ton commandement,
mais pas moi, Agrippa, non, et je ne dirai pas non plus la terrible 5 colère du fils de Pélée ignorant la soumission, ni les voyages à travers la mer d’Ulysse au double langage, ni les horreurs de la maison de Pélops,
non, je n’essaierai pas, moi si chétif et ces sujets sublimes, (…)
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