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Vénus
– Vénus est assimilée à la grecque Aphrodite.
– La déesse de l’amour, mère de Cupidon (cupido "le désir"), l’enfant qui l’accompagne toujours ou mère des Désirs.
– Vénus est également la mère d’Énée.
– Vénus = la grâce érotique, le désir sexuel.
– Vénus est l’élue de Pâris dans l’épisode du "jugement de Pâris", au détriment d’Athéna / Minerve et d’Héra / Junon.
– Le "coup de Vénus" est un coup de dés qui l’emporte sur les autres. Il consiste à amener tous les dés sur une face différente des autres. Réussir le coup de Vénus permet, par exemple, d’être désigné "maître de la boisson" dans un festin (si la fonction est jouée aux dés).
Articles
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Horace, Odes II 8 | La belle menteuse
28 janvier 2013, par Danielle Carlès
Si une seule fois en punition d’un serment violé, Bariné, tu étais devenue plus laide ne fût-ce que d’une dent noircie, ne fût-ce que d’un ongle abîmé,
je te croirais, mais dès que tu as promis, jurant sur ta tête perfide, tu resplendis, plus belle encore, et tu deviens en public l’obsession de tous les jeunes gens.
Cela te réussit de tromper les cendres de ta mère sous leur couvercle et les astres muets de la nuit, le ciel tout entier, les dieux épargnés par la mort glacée.
Cela fait (…)
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Virgile, Énéide I v. 385-417 | La déesse se révèle
21 janvier 2013, par Danielle Carlès
[385] Vénus ne supporta pas plus longtemps
D’entendre ses plaintes et interrompit un discours qui la touchait trop :
« Qui que tu sois, tu n’es pas si détesté, je pense, de ceux d’en-haut,
Puisque te voilà respirant l’air des vivants et prêt d’arriver dans une ville tyrienne.
Continue tout droit simplement et d’ici va jusqu’aux portes de la reine
[390] Car tes amis reviennent vers toi et ta flotte t’est rendue,
Oui, je te l’annonce, et elle a été poussée en lieu sûr par un (…)
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Horace, Odes III 9 | Caprices de Vénus
9 décembre 2013, par Danielle Carlès
Tant que je te plaisais et que personne, aucun amant préféré, de son bras
n’entourait ta nuque si blanche, plus qu’un roi des Perses j’ai joui de mon bonheur.
Tant qu’aucune autre plus que moi ne t’enflamma, que Lydia après Chloé ne
vint pas, Lydia au nom glorieux, plus que la Romaine Ilia j’ai joui de mon lustre.
Mais Chloé de Thrace est ma reine, savante en doux modes et joueuse de cithare.
Pour elle sans peur je mourrais, si, chère âme, le sort l’épargne et qu’elle survit. (…)